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20 Mai 2012, St Bernardin

Tant qu'il y aura des nuages

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[ Besoin d'Irréel* ]

                                                                                 On peut toujours rêver..

Je me pose ici, Peut-être donnerai-je l'adresse à quelques "privilégiés"..

Je déverse juste mes états d'âme.

Ca va être compliqué mais...

                                                     Rien à foutre ..

Bonne visite. Laissez moi des petits mots, signes de votre passage !

 

Pour les articles : cliquez à gauche sur les titres des différentes rubriques.. Bonne visite

Encore une fois, on va reprendre l'histoire là où on l'a laissée...

 

Mai 2010 : Exams, exams, exams ... Mon temps libre conjugue mon père à tous les temps. Passé, présent, futur.. Comment vivre sans lui? Pourquoi ne sait-il pas ce que je suis? Pourquoi tant de responsabilités à 19 ans?

On retient particulièrement : L'appel de celui qui deviendra un grand ami, à la sortie de mon oral de stage. Un laitier qui ramasse de la neige pour en faire du lait ? Je signe !


Juin 2010 : Peu de souvenirs... La keynote de mes EPS avec Antoine, mes oraux, quelques jours à ne rien faire. Je ne sais plus...

Juillet 2010 : Je suis secrétaire de la DRH à l'APHP. Pour 3 mois. Pas de vacances mais du boulot avec Marie, Seb et ma Julaie d'amour. LE fait majeur : mon BTS. Je l'ai. Et surtout je sors major de promo. Oui papa, c'était ça ma voie (pas la médecine). Une embauche avec mon chef des travaux évoquée. Une inscription à la fac forcée. Mais je vis. Et sans le lui qui a hanté mes 2 années de BTS. Cette fois la coupure est nette.

Août 2010 : RAS. Quelques coups de sang au bureau. Mais un projet magique. Qui me rapproche encore un peu plus de la prod (comment ça, ce n'est pas une personne à part entière?!). Découverte du Night Owl avec Xav'. Le début de la fin?

Septembre 2010 : Voyage à Londres avec Marie et Julaie. Des coups de sang mais des fous rire... "where is priiiimark pliz?" "what ? Oh Praïmark". Conclusion : le primark était far far away. On rentre des souvenirs pleins la tête, des expressions plein le coeur. Dernière ligne droite avant la fac. Tournage formidable de Milkman. J'aime profondément ces gens. Je ne savais pas que certains me ferait tant de mal.

Octobre 2010 : La fac. OMG. Quel système de merde ! Je ne m'y fait pas. Je n'arrive même pas à m'intégrer. Le comble.

Novembre 2010 : Mes 20 ans au night owl. Beaucoup font le déplacement. Sarah et Marie se rencontrent. Julie est là, avec Mandy, Colin et la clique. Merci les gens. Un peu de présence pour combler le grand vide que contient toujours ma vie, et qui sera là à jamais. Le lendemain, la famille. Ca réchauffe le coeur. Merci

Décembre 2010 : Premier Noël à deux. Début de la galère avec le chômage qui guette la personne la plus proche de moi. Des soirées, des soirées, des soirées. Avec Marie. Saigner le Night Owl. Se saigner. Faire n'importe quoi pour avoir l'impression d'exister. Ca sera le leitmotiv qui durera plusieurs mois.. Un nouvel an sympa, soldé par la fracture de mon tibia. Mais on aura bien rit. Merci Morandini !

Janvier 2011 : Nouvelle année, nouvelles résolutions? Non. Rester dans le même marasme a été ma devise. On s'enivre. On ne sait même plus si on vit. Mais j'ai mon 1e semestre à la fac. Sauver les meubles, oui c'est ça.  Début de mon stage en "long-métrage". Que de prétention ! Que d"exploitation.

Février 2011 : Coup de déprime lié au stage. On m'utilise mal. Je vais pas très bien. Heureusement, je peux compter sur une dream team de choc. Merci les filles.

Mars 2011 : Un an après. Je suis toujours aussi mal. Il me manque, tant de questions tournent dans ma tête. Comment oublier? Est-ce vraiment la solution? Mais surtout : pourquoi?

Avril 2011 / Mai 2011 / Juin 2011 : Je ne sais plus. Rien d'alarmant. Enfin je crois. Fac terminée. Licence ok. Travailler moins mais avoir quand même ce que l'on a décidé d'avoir. Ah si, une fin de mois de mai sympa : Tournage d'un clip d'un ami de débauche. On retient particulièrement : la soirée de fin de tournage. "jeune ménestrel... J'te chourre ton arc, va soigner ton acné"

Juillet 2011 : Ca fait déjà un mois que je rebosse à l'APHP, au service facturier. On retiendra surtout la soirée de fin de CDD... Recontre avec le premier Lui dont je m'attache depuis des lustres. Lui, c'est un drôle de numéro. Alcoolique, drogué.. "Je crois que je pourrais m'attacher à toi" . Quant à moi, je n'ai pas de doutes sur mon coeur de pierre. Belle utopie. Une relation avec date de péremption. Outch. Et si on passait quand même les deux plus beaux mois de notre vie ensemble? On a essayé, mais ce n'était pas beau.

 

Aôut 2011 : La Grèce, les filles. Il entache mon bonheur de ces vacances prévues depuis longtemps. Je lui rammène plein de trucs, mais il ne nous reste que 2 semaines ensemble quand je rentre. Ca n'en devient pas plus beau...

Septembre 2011 : Retour à mi-temps à l'APHP. Dur dur. Utopie de reprendre la fac. Des envies de le suivre, partir avec lui à SF. Je ne vois pas ma vie sans lui. Il comble un manque. Mais d'une manière étrange. Il est encore là, mais pas vraiment. Je sais que son esprit est déjà parti.

Octobre 2011 : Quinze jours qu'il est parti. Pourquoi est-ce que je choisis toujours des gens qui partent? Le karma? Ou simple coincidence? Je ne veux que partir, le rejoindre. Je trouve son projet parfait. Je peux en faire le mien. Echec à la fac. Pas de motivation. Where is my mind?

Novembre 2011 : 21 ans, toute mes dents et un entretien d'embauche pour un stage prometteur dès le lendemain de mon anniversaire. Napoléon? Bien sur que j'en connaîs un rayon. Je ne savais pas encore que j'allais m'embarquer dans l'histoire de ma vie la plus dense en matière de prod.

Décembre 2011 : Un mois de stage. All is good. Feelin' like an human again. Je revis. Sans lui, sans personne. Je suis exténuée. Agressée le jour du réveillon de Noël, la peur reviens peu à peu. Je ne veux plus sortir. Je ne veux plus rien. Peu comprennent.

Janvier 2012 : Même routine. Fin d'une amitié très forte, qui avait dérapé fût un temps. Je ne l'avais pas encore écrit. Oui, c'est parce que je refuse d'y croire. Un week-end magique à Rennes. Sinon je ne sais plus; Dieu que la mémoire peut être sélective !

Février 2012 : Ma supérieure décide de quitter la boîte. On me propose un CDD. Au 1er mars, je suis officiellement directrice de production. Merci DS. Se cacher dans son travail, ca permet de ne pas vraiment faire face à une réalité qui ne nous convient pas. Pratique.

Mars 2012 : Nouvelle expérience. Me voila barmaid. Je l'ai voulu ce job, arrivé comme Hermès, un peu par hasard. Mon corps me dira stop au bout d'un mois de kif extrême. I quit. Et bon sang, ce que ça peut me manquer maintenant.

Avril 2012 : Voila, on en est là. Bilan : Je suis toujours dir prod. J'ai un amoureux extraordinaire, qui me comprends, me rassure... J'ai toujours des ami(e)s formidables (dont une seule et unique qui peut me lire ici) et une cousine qui ressemble plus à une soeur qu'autre chose. Je devrais aimer ma vie. Mais au fond, je la hais profondément la vie, de m'avoir enlevé mon père si jeune, et de me laisser là, comme ça, errer avec ce trou béant dans ma poitrine...

Tags associés : Raconter, permets

J'kaz !
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Jeudi 12 Avril 2012Poster un commentaire

Il y a près d'un an, je faisais un point sur l'an passé... On recommence, pratiquement là où l'on s'est arrêté.. 


Août 2009 : Début de mon premier job d'été au Crédit Agricole. Un taff de détective privé, des rencontres sympas que je compte bien garder (en fait juste une, mais chut !).. Ma mère me laisse seule 15 jours, et j'en profite pour faire des soirées.. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire..C'est comme ça que je me retrouve chez moi, avec mes meilleurs amis mais aussi mes deux derniers ex, qui ont beaucoup de rencoeur l'un envers l'autre.
On retient particulièrement : "Je peux être avec n'importe qui, je me dirai toujours que la seule que je veux c'est toi, celle avec qui je discute, c'est toi, la plus belle, c'est toi, la plus intelligente, c'est toi..." Merci Florian pour ce retournement de cerveau. LA phrase qui conditionnera mon année.

Septembre 2009 : Retour en cours. 15 premiers jours sans celui que je considère toujours comme étant ma moitié. Une place difficile à se faire seule. Mais j'ai bel et bien trouvé un réel ami, Antoine.
On retient particulièrement : L'entrée des prods 1. La sensation de bientôt avoir fini de tout ça, même si le pire est à venir.

Octobre 2009 : Les cours, les cours, les cours. Voyage d'inté à Bcn. J'adore cette ville et pourtant, je ne profite pas. Il a changé, ça me blesse, ça me fait bader..
On retient particulièrement : Rien, rien, rien

Novembre 2009 :Voila, j'ai 19 ans. Soirée assez sympa, grâce à ma toune qui me prête son appart'. Seul bémol : je suis collée à lui comme une moule à son rocher. Une moule, oui, c'est le cas de le dire je crois. A part ça, rien. Toujours l'enfer en cours, mais je m'accroche, j'aime ça
On retient particulièrement : Mon gâteau et mon anniv au slam. Mon super set pour crèmes brulées !

Décembre 2009 : Un mois de stage à iTélé.. Je me fais chier. Les plannings c'est vraiment pas ma tasse de thé. Je déprime. Je vois plus ceux qui font mon quotidien, ça fait étrange, j'assume pas je crois. A part ça, je tente une relation, même si je sais qu'elle est vouée à l'échec.
On retient particulièrement : et même si cela a été une histoire à laquelle je ne veux plus penser, "capuche rouge" et parfois, ses petites phrases de bonheur lancées au hasard.

Janvier 2010 : Un nouvel an pas trop cool, squattage chez moi. Je suis un déchet, j'assume pas trop. Heureusement que je peux toujours compter sur Ju et Marie !
On retient particulièrement : Bruges avec la zine, la bière. L'harcèlement d'un certain homme dont on parlera plus tard

Février 2010 : Mois de BTS blancs. Pas simple, je me donne comme je peux. Mais récompense en partant à Londres, et en ayant la chance d'emmener ma cousine. Celle sans qui je ne fais plus rien.
On retient particulièrement : Lui, notre moment de faiblesse prolongée qui a fait Paris-Londres-Paris, mes contraintes malgré tout...

Mars 2010 : On déconne plus là.. Ce sont les EPS bordel ! Un sujet de ouf, un réalisateur fou qui me pousse au cul.. Tout cela aurait pu très bien se passer si seulement .. Mon père ne nous avait pas quitté. De là découle toute la tristesse qui m'envahit encore. C'est pas simple de perdre son père, encore moins quand on l'a pas vu depuis 5 ans, et qu'on a une belle-mère tarée.
On retient particulièrement : SA présence aux obsèques, il tenait mon mouchoir, et puis ma main. Il avait compris que j'avais besoin de lui, et il a été là sans faillir pour une fois.

Avril 2010 : Fin de la misère des EPS. Ca fait du bien. Dernière ligne droite avant l'examen. Je joue ma vie, ou du moins c'est l'impression que j'ai..

 

Tags associés : life, point

J'kaz !
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Dimanche 22 Août 2010Poster un commentaire

J'ai tenté d'te détester
Mais moi la haine je ne sais pas
Tu me connais mieux que personne
Malgré mon passé chez les hommes
Je reste ta poupée
Celle qui t'aimais des heures au téléphone
Je n'ai pas changé non non
J'ai juste repris la route
Celle qui m'éloigne de nous
Celle qui me tue à coup de doutes


Que s'éteigne le temps
Je ne peux pas vivre en ces termes
Alors malgré le temps qui passe
L'amour, les hommes qui me chassent
Moi dans ma tête y en a que pour toi
Je marche sur tes traces
Quoi que je fasse je rends à l'être aimé
Ses lettres de noblesse
Où que tu sois sur la planète
Je t'adresse ce SOS

Toutes les femmes qui se respectent
Ont déjà connu l'interdit
Mais si je t'aime à en crever
C'est que Dieu me l'as permis
J'suis en contrat avec des regrets
Que tu le veuilles ou non
Depuis toi je vis en retrait
Toute seule dans ce monde
Depuis toi je me sens belle
Dans tes yeux je me sens légère
Petite reine sans toi je règne
Mais le château est désert

Tags associés : fais, echo

J'kaz !
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Dimanche 17 Janvier 2010Poster un commentaire

Je cours trop, je dépense trop, je bois trop, je réfléchis trop. Maintenant plus que jamais, je cherche à combler mon vide, celui que m'a laissé l'amour en me claquant la porte au nez sans vraiment me consulter. J'ai tant couru à cette époque, essayé de rattraper les fragments que je retrouvais sur ma route. Dans la chaleur moite du mois d'août j'ai presque pris ça à la rigolade, m'octroyant une légèreté inconnue jusqu'à là. Maismaintenant je ressent tout le poids de ce que j'avais lâchement ou distraitement balancé : des tonnes de sentiments, des kilos de messages enflammés et quelques milliers de baisers passionnés. Jusqu'à son départ je ne concevais pas que l'amour puisse faiblir, ni même être pesant. Il a fuit pour ne plus suffoquer comme on fuit son pays totalitaire, avec des regrets mais tant d'espoir. Sans rompre les liens j'ai réorganisé ma vie, changé mes priorités, et équilibré mon quotidien. L'été est arrivé et jamais les femmes de ma vie n'auront été aussi belles, notre amitié n'a jamais été si précieuse. Les années passent, et pourtant mes sentiments n'ont pas rétréci au lavage, ils n'ont rien perdu de leur éclat.


Comme un chat sauvage j'ai pris l'amour pour un jeu. Chaque nouvelle rencontre était une partie d'échec à venir, un jeu de carte à abattre. Je joue à un jeu sans adversaire hormis moi-même et ma difficulté à ressentir mes sentiments. Inconsciemment je les enfouis sous les vestiges du passé, les cache derrière un sourire ou des yeux pétillants. Longtemps je me suis crue incapable de toute expression sentimentale hors une attitude fidèle et attentive sans faille. Les veines de mon cœur de pierre ne semblaient faire couler que de la glace. Peut-être avais-je peur de l'intensité qui pouvait se dégager de moi, de voir à quel point ma vie dépend de certaines personnes. Elles se sont imposées à moi avec un mélange d'évidence et de douce patience. Leur présence indépendemment les unes des autres m'ont apporté ce qui me manquait, rassuré sur mes craintes et comblé ma vie. Elles ont fait de moi une personne entière, comme si chacune d'elles étaient fragmentée en moi. Peut-être que je n'ai pas voulu prendre connaissance de mes papillonnements par peur, par pudeur de me retrouver devant l'acte accompli, d'assister impuissante à la perte de ceux à qui j'aurais tout donné. Loin d'être docile, ma confiance est conquise à force de moments uniques, et d'une complicité inévitable. Combien ont cru voir en moi une personne une inconditionnelle de la distance et de la mesure. Cachée derrière le bouclier de la froideur apparente, j'ai confessé mes sentiments avec souvent une gêne paralysante. Certains ont attendu quelques mois, d'autres plusieurs années, souvent involontairement par la force des circonstances, parfois intentionnellement par témérité ou légèreté. Il y a eu des êtres avec qui le temps a fait son travail, d'autres à qui je pouvais crier que je ne pouvais me passer d'eux, j'en ai vu me demander quelle place ils avaient pour se rassurer. Au réveil la tête sur l'oreiller, à travers des sanglots devant l'imminence d'un départ, la bouche en cœur et les yeux rieurs. Sans doute ais-je pensé que l'amour me rendrait faible et incertaine. Pourtant j'ai dû me rendre à l'évidence qu'il est synonyme de grandeur et d'intrépidité. J'ai souvent dit que je serais capable de l'impossible, des plus belles surprises à d'incroyables coups de théâtre. Me porter secours à n'importe quelle heure de la nuit, attendre sous la fenêtre à la sortie de la boite, ne pas compter mes efforts pour ceux qui en ont besoin, aimer quand on m'y met au défi. A trop aimer je tombe dans la vertigineuse démesure.


Les sentiments étaient l'encre de mes mots. Aujourd'hui je cours après les sentiments mais je fuis les mots, je fuis leur puissance, la vérité irrévocable qu'ils dégagent. J'écris toujours avec la même ferveur, dans un tel bordel que non vraiment j'ai beau tenté de mettre de l'ordre dans mes maux c'est toujours le fouillis dans mes lignes.


26/08/09

Tags associés : pluie, lave, delave, efface, sentiments

J'kaz !
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Mercredi 26 Août 2009Poster un commentaire

Je croyais que c'était fini, je veux dire, toi & moi. J'avais soigneusement rangé tes mots dans une petite case oubli et j'ai tenu ma promesse, j'ai rien dit. & puis tu reviens et tu chamboules tout, tout ce que je m'efforçais de construire sans toi, ces larmes que je tentais de bâillonner puisque tu ne les valais pas. Il faudrait que je mette des mots sur ce manque. J'ai que ce mot à la bouche, une sensation éclipse les autres pourtant je ne la comprends pas. D'ailleurs c'est indescriptible, ceux qui m'oublient m'ont ôté toute substance, toute envie d'exister. Alors je m'étourdis de leurs rires & ton sourire me tue. J'ai les sentiments vagabonds. Un jour tu ne vis pas, le lendemain tu m'obsèdes, tu ne sauras pas à quel point c'est dur. Je croyais que j'avais mis la clé sous la porte en ce qui te concerne. Alors tout ça n'est qu'une comédie, on fait semblant de s'aimer, sûrement. Dis-moi les mots que j'ai envie d'entendre. Dis-moi que toi aussi t'en peux plus d'attendre, que tu brûles de prendre nos mains et d'aller mieux. D'être bien, là, dans mes bras. Il a fallu que tu reviennes, je peux pas dire que je t'en veux, je m'étais juste promis de raconter notre histoire, un jour. Bien sûr tout se dérobe. J'aurais été surprise de trouver ça facile, démêler notre bordel d'états d'âme, tous ces bons sentiments qui sonnent faux, même à nos oreilles. Piétiner un peu nos ruines, après tout on craint plus rien puisqu'on s'aime pas.

Tags associés : Comme, refrain, arrete

J'kaz !
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Mardi 25 Août 2009Poster un commentaire
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